Si un jour je te revois, je me ferais une joie de te taillader le visage avec une nouvelle lame de rasoir.
Je te vous une haine inconsidérée, cher merde humanisée.
Tu as violé mon corps mais pas seulement, tu as volé mon âme, putain de dégénéré!
Harcelée, brutalisée, tu m'as soullée. Je n'ai jamais oublié.
Mes larmes rentrées, la peur qui m'habitait. Je me battais, pas seulement litérallement, contre Toi et les autres. Vous me persécutiez.
Je crois que mon sang n'a pas finit de couler, s'infiltrer entre les touches du clavier. Je crois que mes larmes n'ont pas finit de couler, mouiller papiers et vêtements. Je ne les essuis plus, je les laisse sâcher dans leurs sillons tracés qui marquent mon visage. Je laisse le sang tâcher les papiers, mouchoirs...
J'ai la haine, la rage au fond de moi. Ouais, t'es même pas là mais moi je suis toujours au même endroit. Vidée de mon sang, égorgée au fond du fossé. VIens me contempler, Toi qui as gagné un seconde fois. Ouais, contemple moi! Débrie humain qui crêve devant tes sarcasmes, tremble de peur sous tes yeux de dingue. Alimentée par une étincelle de vengeance, je tiens debout devant toi, sous tes assauts je me forge ma propre tombe.
Le silence apaise et effrai. Personne ne m'entend, personne ne me voit. Pourquoi tu me fais ça?
Je te vois, je te sens, je t'entends.
Vas- t'en, laisse moi, barre toi!
Ana, je t'en pris remplace le, remplace les! Ne les laisse pas me faire de mal, ne le laisse pas me toucher! S'il te plait!...
Sara, Sara, Sara, Sara...