« Ce sont les souvenirs les plus beaux qui sont les plus douloureux...»
J’ai ouverts la boite de Pandore, et mes souvenirs pleins les papiers ont envahis mon coeur.
Mes éclats de rire. Mes frissons.
Mes exclamations. Mes larmes de joie.
Nostalgie. Je rigole « trop », je ressens des crépitements d’air, de vide, de froid dans l’intérieur de ma tête.
Les souvenirs, les images...
Je rigole tant que... non, je ne rigole plus à en avoir tellement mal aux côtes que j’angoissais que N. m’en avait cassées une ou deux!!
Je rigole tant que... je m’évanouie.
Je ris, je ris, il n’y a plus assez d’air dans ma tête (qui tremble fort), je suffoque un peu... Mais je ris, je ris... mes jambes flageolent... Je ris, je retrouve mon coeur de mes 16 ans, je
replonge dans ces intenses et inoubliables sensations... Alors je ris, je ris... Je pleure. Je relis. Je ris, je ris encore.
Je rigole tant que je tombe par terre!
Mon cerveau n’est plus assez oxygéné, alors mes jambes ne peuvent plus me porter.
Je ris. En larmes. Je respire avec difficulté. Je ris toujours. Mes jambes ne me tiennent plus, et je glisse le long du mur, et je tombe, à bout de force et de souffle...
Je continue de rire. ——> Maintenant que je suis par terre, je peux continuer de rire, hein? svp?
Non.
Parce que je n’y arrive plus.
Rires. Joie. // la douleur
Larmes. Nostalgie. // est violente.


